Les Millennials et la cyberviolence, pour le meilleur et pour le pire sur les réseaux sociaux

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Au quotidien, les 18-35 ans passent plusieurs heures par jour sur les réseaux sociaux. En plaçant Facebook, Instagram, Snapchat et compagnie au centre de leurs vies, les Millennials y vivent le meilleur mais aussi le pire. La preuve avec le nouveau volet de l'étude #MoiJeune consacré à la cyberviolence.

C'est ce qui la caractérise, la jeune génération passe une grande partie de son temps libre en ligne, notamment sur les réseaux sociaux. La rédaction d'Air of melty vous en parle au quotidien, les Millennials se servent des réseaux sociaux pour s'informer, pour communiquer avec leurs proches ou encore pour préparer des voyages. En cela, Facebook, Twitter, Instagram ou encore Snapchat jouent un rôle clé dans leur quotidien. Ces plateformes ont une influence telle, en fait, qu'elles ont aussi un impact sur la manière dont les Millennials voient l'amour. Aujourd'hui, l'étude #MoiJeune menée depuis plusieurs années par OpinionWay et 20 Minutes met en lumière une nouvelle forme d'impact que les réseaux sociaux ont sur les Millennials, en s'intéressant au problème du cyber harcèlement et de la cyberviolence. Que faut-il en retenir ?

Les Millennials et la cyberviolence, pour le meilleur et pour le pire sur les réseaux sociaux
Les Millennials et la cyberviolence, pour le meilleur et pour le pire sur les réseaux sociaux

L'étude dévoilée en cette fin de mois de janvier par 20 Minutes révèle que 53% des jeunes ont déjà subi au moins une situation de cyberviolence sur les réseaux sociaux, un chiffre qui concerne 51% des femmes et 54% des hommes. Le chiffre monte même à 63% chez les 20-24 ans. Pour 29% des jeunes sondés, ce sont des insultes qui ont été subies sur les réseaux sociaux, devant les moqueries (27%), un tag sur une photo (21%), des propos diffamatoires (13%), du harcèlement (11%), une usurpation d'identité (9%) et du revenge porn (2%). Une agression principalement vécue sur Facebook, pour 81% d'entre eux, devant Messenger (16%), Twitter (15%). Snapchat et Instagram semblent de leur côté plus sûrs, en n'étant mentionnés que par 8 et 6% des sondés. En marge de cela, plus d'un tiers des 18-30 ans avouent avoir déjà été "agresseurs" eux-mêmes (35%). En cas de cyberviolence, plus de 6 Millennials sur 10 déclarent ne pas savoir vers qui se tourner. Dans ce contexte, seulement 63% des cyberharcelés l'ont signalé à une personne tierce. Et dans plus d'un cas sur deux, rien n'a été fait. Quoi qu'il en soit, on voit que la cyberviolence ne pousse pas les Millennials à se couper des réseaux sociaux : ainsi, 85% des cyberharcelés n'ont pas changé leur manière d'utiliser les réseaux sociaux tandis que seuls 11% ont fermé le compte du réseau social sur lequel c'est arrivé. Les réseaux sociaux, pour le pire et pour le meilleur dans la vie des jeunes !

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