Marketing

Marketing d'influence : Les bonnes et les mauvaises pratiques mises en lumière

Publié par
Céline Pastezeur
, le .
Mis à jour le .
Temps de lecture : ~ 2 min
Marketing d'influence : Les bonnes et les mauvaises pratiques mises en lumière

En ce printemps 2019, l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) vient de faire le point sur les bonnes et les moins bonnes pratiques en matière de marketing d'influence sur les réseaux sociaux. Sans aucun doute, un effort est mis sur la notion de transparence. Mais on peut faire encore mieux !

En cette année 2019, le marketing d'influence est un sujet incontournable. À l'heure où 8 jeunes sur 10 déclarent se laisser influencer dans leur consommation par des influenceurs, il est indéniable que ce type de stratégie marketing a tout bon pour séduire les marques qui visent la jeune génération. Mais encore faut-il bien miser sur ce type de communication. En la matière, il y a quelques semaines, pour vous aider à y voir plus clair en la matière, une étude signée Reech décryptait le rapport des influenceurs aux marques, alias un cocktail qui plait énormément aux Millennials en 2019. Plus récemment, c'est Socialbakers, leader de l’analyse des médias sociaux grâce à l’intelligence artificielle, qui décryptait les tendances du marketing d'influence en 2019, entre engagement, micro-influenceurs et stories. À présent, c'est l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) qui se fait remarquer en publiant les résultats de l’Observatoire "Marketing d’influence : les bonnes pratiques". L'occasion de faire le point sur ce qui va et ce qui ne va pas dans les posts partagés par les influenceurs sur les réseaux sociaux, et particulièrement sur Instagram.

Les bonnes et les mauvaises pratiques du marketing d'influence mises en lumière

Dans le cadre de cet observatoire, plus de 500 campagnes ont été analysées au cours du second semestre 2018. Dans 88% des cas, la nature commerciale est bien communiquée par les influenceurs aux consommateurs. Et c'est une très bonne chose puisque la Recommandation ARPP "Communication publicitaire digitale" rappelle que "l'existence d’une collaboration commerciale entre un influenceur et un annonceur pour la publication d’un contenu doit dans tous les cas être portée par l’influenceur à la connaissance du public". Parmi ces 88%, des pratiques qualifiées d’améliorables ont été relevées : ce sont des communications dans lesquelles l’influenceur indique bien son partenariat avec la marque, mais cette indication n’est pas suffisamment explicite et/ou non instantanée : cela concerne un tiers des contenus analysés. Parmi ces pratiques, on note la simple utilisation du #Ad ou encore de l'expression *Ad, qui évite à la publication de remonter parmi les publicités associées au #Ad. Pour l'ARPPP, afin de rendre la collaboration commerciale parfaitement explicite pour le public français, il est préférable d’utiliser les mots-dièse/hashtags suivants : #pub, #sponsorisé, #collaboration, etc. Dans le même genre, les remerciements à une marque n'indiquent pas explicitement l'existence d'engagements réciproques entre celle-ci et l'influenceur, éléments constitutifs d'un partenariat comemrcial. Par ailleurs, les formulations vagues de type "On m'a proposé de tester..." ou "J'ai été contacté pour..." ne rendent pas non plus explicite la nature commerciale de la collaboration. Enfin, il faut éviter de noyer la notion de publicité dans de nombreux hashtags ou révéler la notion de collaboration avec plusieurs "stories". En cette année 2019, le maître-mot est à la transparence !

Inscrivez-vous à la newsletter !
À lire aussi
L'authenticité, nouveau graal du marketeur pour toucher les Millennials ?
À lire aussi
Krys lance un "parcours instagrammable" pour séduire les Millennials
À lire aussi
Quels aliments pour quels Millennials en 2019 ?
À lire aussi
Vidéo, branding, ciblage, influenceurs, attention aux mauvaises habitudes qui peuvent coûter cher
À lire aussi
Lime entend les critiques à son égard et cherche à responsabiliser ses utilisateurs
Encore plus de contenus
Société

Les 18-35 ans, (vraiment) adeptes de l'écotourisme ?

L'année 2020 s'annonce une nouvelle fois riche en voyages pour les membres de la jeune génération. Des voyages qui promettent toutefois de prendre une nouvelle tournure puisqu'un grand nombre de jeunes entend réinventer sa manière de voyager pour respecter davantage l'environnement. Focus sur les nouvelles pratiques des 18-35 ans.

Les 18-35 ans, (vraiment) adeptes de l'écotourisme ?
Marketing

Quel regard portent les 18-34 ans sur la voiture ?

En 2020, quel rapport entretiennent les membres de la jeune génération avec la voiture ? Un nouveau sondage signé ELABE s'intéresse au sujet, en montrant que ce véhicule occupe toujours une place particulière dans le coeur des 18-34 ans.

Quel regard portent les 18-34 ans sur la voiture ?
Marketing d'influence : Les bonnes et les mauvaises pratiques mises en lumière
Pixel de tracking