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Plus que le snack content, le slow content a-t-il tout bon pour engager les Millennials ?

Publié par
Céline Pastezeur
, le .
Mis à jour le .
Temps de lecture : ~ 2 min
Plus que le snack content, le slow content a-t-il tout bon pour engager les Millennials ?

Vous avez entendu dire que la jeune génération a un temps d'attention très limité ? C'est vrai. Mais ce n'est pas pour autant que les marques doivent créer des contenus de plus en plus courts. Bien au contraire. En fait, la tendance en plein essor est celle du slow content. Kézako ? Décryptage avec Dixxit.

Vous le savez, au quotidien, la rédaction d'Air of melty s'efforce de vous donner les informations les plus fraîches pour vous aider toujours plus, en tant que marques et professionnels, à engager la jeune génération, connue pour être exigeante et volatile. En la matière, il y a quelques semaines, nous vous parlions de la force de l'User Generated Video, une tendance qui a tout bon auprès des Millennials en cet été 2018. Aujourd'hui, nous voulions vous parler d'une tendance qui va a l'opposé de celle du content snacking, souvent privilégié pour engager des jeunes qui ont des capacités d'attention réduites et qui sont actifs sur plusieurs écrans à la fois. Pour l'agence Dixxit, qui a rédigé une tribune dédiée à ce sujet sur le site L'ADN, le slow content propose "une vision alternative de la production de contenus, plus raisonnée, plus sélective, plus juste". Tout bon auprès de la jeune génération ? On fait le point sur le sujet.

Plus que le snack content, le slow content a-t-il tout bon pour engager les Millennials ?

Pour expliquer qu'il est temps de faire autre chose que du content snacking, à savoir des contenus brefs, Dixxit explique que "en plus d'empêcher toute forme de recul et d'analyse, la profusion de contenus place l'internaute dans un sentiment trompeur d'hyperchoix. On aborde toujours les mêmes sujets, avec les mêmes angles et suivant les mêmes recettes éditoriales". En cela, il est temps de passer au slow content, avec des "contenus utiles, issus du terroir et génétiquement non modifiés". Kézako ? Il convient de puiser dans l'ADN de l'entreprise pour trouver ce qu'elle a de singulier et l'exploiter au mieux pour montrer ce que celle-ci peut offrir d'unique au grand public. Le slow content, pour Dixxit, c'est aussi miser sur des contenus raisonnés en effectuant à la fois du tri et du recyclage dans les contenus déjà produits. Enfin, c'est faire le pari de créer des contenus qui ont une durée de vie plus longue que le content snacking, en misant sur une qualité forte et une réflexion de longue durée. En somme, le slow content semble s'imposer en cette année 2018 comme un type de contenu parfaitement en attente avec la qualité que recherche de plus en plus la jeune génération dans son rapport aux marques. Alors, vous vous y mettez quand ?

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