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Publicité vidéo : La jeune génération confirme son attirance pour la micro-publicité

Publié par
Céline Pastezeur
, le .
Temps de lecture : ~ 1 min
Plus c'est court, plus c'est bon !

IPG Media Lab et YuMe ont parlé. A l'heure où les moins de 30 ans consomment toujours plus de contenus vidéo chaque mois, c'est vers la micro-publicité que les marques ont tout intérêt à se tourner si elles veulent engager cette cible.

A l'heure où les 15-34 ans passent plus de 9 par mois à visionner des vidéos sur leur ordinateur, sans même compter ce qui se passe sur le mobile, il est important pour les marques de savoir comment produire des vidéos qui savent engager cette génération, naturellement curieuse en matière de vidéo mais aussi difficile à satisfaire. Au début du mois d'avril, la rédaction d'Air of melty vous faisait savoir que la longueur d'une publicité vidéo impactait directement et fortement son efficacité. Et contrairement au préjugé, les contenus les plus brefs se révélaient ne pas être les meilleurs ! A l'inverse, l'efficacité de la publicité vidéo progresse avec sa durée, dans une certaine mesure. Plus précisément, "si le format 15 secondes semble être un seuil pour déclencher les différentes formes d’impact, la préférence de marque et l’intention d’achat progressent proportionnellement avec la durée du spot", expliquait ainsi l'étude. Mais est-ce vrai pour toutes les catégories d'âge ou la jeune génération a-t-elle des spécificités ?

Les jeunes consomment toujours plus de vidéo !

IPG Media Lab, laboratoire de recherche technologique et créative d’IPG Mediabrands, et YuMe, spécialiste de la vidéo multi-écrans, dévoilent des données pour répondre à cette question ! C'est notamment l'occasion d'apprendre, ou plutôt de confimer que, "ayant grandi avec des contenus courts, la génération Y répond plus positivement aux micro-publicités, et a également tendance à les trouver de meilleure qualité et plus agréables que les consommateurs plus âgés". Ces micro-publicités prennent particulièrement l’avantage sur les plus petits écrans, où les vidéos occupent 100% de la surface disponible et où les contenus courts sont la norme. Concrètement, ces publicités plus courtes ont tout bon auprès des marques, car elles peuvent aider à renforcer l’image de celles-ci, en conduisant à une meilleure reconnaissance de la marque. A l'inverse, "les plus longues peuvent être utilisées pour faire connaître une nouvelle marque", explique l'étude. Mais, quoi qu'il arrive, le chiffre à retenir reste le même qu'il y a quelques semaines : si les performances varient d’un dispositif de visionnage à un autre, 15 secondes semblent être le temps minimal nécessaire pour avoir un impact sur la persuasion. A vous de jouer à présent !

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