Marketing

Quels bad buzz en 2016 pour quels enseignements en 2017 ?

Publié par
Céline Pastezeur
, le .
Temps de lecture : ~ 2 min
Que faut-il retenir des bad buzz de l'année 2016 ?

Visibrain, plateforme de veille des médias en ligne, organisait en ce début d'année une conférence faisant le point sur les bad buzz ayant marqué l'année 2016. Que faut-il en retenir pour affronter l'année 2017 toujours plus sereinement ? Réponse tout de suite !

La rédaction d'Air of melty vous en parle régulièrement, la jeune génération est une génération de consommateurs volatiles qui n'hésitent pas à changer de marque dès lors qu'une enseigne les déçoit ou ne les satisfait pas complètement. En décembre dernier, nous vous faisions ainsi savoir que 75% des Millennials seraient infidèles à leurs marques préférées. Selon une infographie signée GT Nexus et YouGov France, la raison la plus invoquée pour changer de marque est le fait que la marque originellement choisie "rencontre des problèmes de qualité produits" (29%), devant le fait que la marque "connait des problèmes d'approvisionnement, y compris en boutiques" (21%) et le fait que "la marque ne paie pas ou ne traite pas bien ses employés" ou "n'a pas de démarche éco-responsable" (17%). Vous le voyez, la stratégie de communication de l'enseigne en question a donc un impact direct sur la manière dont les jeunes l'acceptent ou non. Cela rejoint donc le fait que le contenu de votre marque doit absolument refléter vos valeurs pour séduire la jeune génération aujourd'hui. C'est la clé pour éviter le Bad Buzz, qui pourrait faire beaucoup de mal à vote marque. Et, justement, en la matière, ce matin, Visibrain, plateforme de veille des médias en ligne, proposait une rétrospective des Bad Buzz 2016. Que faut-il en retenir ? On vous dévoile tout tout de suite.

L'année 2017 se prépare maintenant !

En 2016, Visibrain et Nicolas Vanderbiest, chercheur à l'Université Catholique de Louvain et spécialiste en phénomène et relations d'influence, ont recensé 104 crises, soit 2 bad buzz par semaine. C'est cinq crises de moins qu'en 2015. "Après une progression exponentielle depuis 2004 en lien avec l'essor des réseaux sociaux et l'omniprésence des smartphones et d'Internet dans la vie quotidienne des Français, le phénomène des crises se normalise peu à peu avec une différence d'année en année de moins en moins significative. A noter, qu'en 2016, c'est au moins de juin qu'il y a eu le plus de crises : 16, un chiffre historique", révèle la firme. Et d'où venaient ces crises ? "En 2016, 98% des crises de l'année sont le fruit d'une erreur de l'entreprise elle-même, qu'il s'agisse d'une erreur dans la communication de l'entreprise, d'un mauvais fonctionnement ou d'un produit défaillant, soit une augmentation de 20 points par rapport à 2015. Pour la première fois depuis l'apparition du phénomène des crises digitales, leur nombre est en baisse. En revanche, le niveau de gravité des crises s'est accentué : en 2016, le nombre de crises graves a augmenté de 3 points par rapport à 2015". Alors que c'est Twitter qui reste le terrain principal d'expression du mécontentement lors des crises, Visibrain dévoile aujourd'hui 7 grands enseignements à retenir pour affronter 2017 avec plus de sérénité. Sachez ainsi que "le faux est désormais un risque de crise", que "les crises éclatent de plus en plus souvent en ligne", que "la politique et les affaires ne font pas bon ménage", que "les tensions sociales se ressentent au sein des entreprises", que "le sexisme est encore trop utilisé", que "la sensibilisation des employés à la crise est une priorité" et que, enfin, "les détails sont trop souvent négligés". Il va falloir travailler sur tout ça en 2017...mais on vous en reparlera très bientôt !

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