SDE Lyon Auvergne-Rhône-Alpes : Trafalgar Maison de Portraits, de l'aplomb, une plume et de la détermination pour faire la différence (EXCLU)

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Alors que le Salon des Entrepreneurs Lyon Auvergne-Rhône-Alpes se tiendra à Lyon les 13 et 14 juin prochains, la rédaction d'Air of melty vous propose de découvrir plusieurs portraits d'entrepreneurs qui seront sur place. Car quoi de mieux que découvrir des exemples concrets de la réussite de la jeune génération d'entrepreneurs ? On commence tout de suite avec Marion Derouvroy, co-fondatrice de Trafalgar Maison de Portraits.

Salon des Entrepreneurs, acte II avec melty ! Après avoir couvert le Salon des Entrepreneurs à Paris, à savoir le rendez-vous à ne pas manquer pour les nombreux jeunes Français qui envisagent de mener une carrière professionnelle en tant qu'entrepreneurs, en février dernier, la rédaction de melty se prépare à couvrir le quinzième Salon des Entrepreneurs à Lyon les 13 et 14 juin prochains. Deux jours de salon qui permettront aux visiteurs d'assister à plus de 100 conférences et workshops et qui leur permettront aussi de rencontrer de nombreux entrepreneurs déjà lancés. Et, justement, en attendant la tenue du Salon des Entrepreneurs Lyon Auvergne-Rhône-Alpes le mois prochain, nous vous proposons de découvrir quelques portraits d'entrepreneurs qui seront présents sur place. Aujourd'hui, on commence par Trafalgar Maison de Portraits, alias la première Maison d’écriture haute couture spécialisée dans le Portrait écrit de professionnels et de particuliers, fondée en 2015. Le slogan de la start-up ? "Vous avez l'aplomb, nous avons la plume", et ce, qu'il s'agisse de réaliser des portraits de marques, des portraits croisés d'associés ou encore des portraits de dirigeants ou de collaborateurs. Pourtant, rien n'était écrit à l'avance. La start-up a créé sa propre histoire.

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Comme l'explique Marion Derouvroy, co-fondatrice avec Bérengère Wolff de Trafalgar Maison de Portraits et désormais accompagnée de deux portraitistes en les personnes de Benjamin Ouazana et de Maxime Duranté, la vie d'entrepreneur s'est imposée à elle naturellement, au fil du temps et des expériences. "Tout est parti d’un savoir-faire et d’une compétence littéraire qui ne demandaient qu’à être exploités durant mes études de lettres. Cet amour des mots et cette fatigue qu’au profit de la forme, les propos et les histoires touchent le fond ne m’ont pas donné envie de créer une entreprise, mais tout simplement d’écrire et d’exercer ma plume, de la mettre au service de l’action". Au départ, il s'agissait d'un loisir et d'un plaisir qui, étant de plus en plus partagés et reconnus, ont fini par attirer des clients, des start-ups aux groupes, en passant par les Maisons de luxe, tous secteurs confondus. C'est simple, la Maison Trafalgar est naturellement "née de la demande", à l'heure où les beaux portraits sont trop souvent remplacés par de simples questions/réponses ou des portraits chinois.

Pour autant, tout n'a pas été simple pour la jeune entrepreneur. D'une part, il a fallu accepter de "sauter sans filet en ne se renvoyant pas tous les 4 matins cette impression d'être immature ou inconsciente" et lutter contre l'impatience qui reste la faiblesse principale de la jeune génération. D'autre part, il était primordial de ne pas se laisser envahir par "le syndrome de l'imposteur" et de réellement penser que chaque réussite est méritée. Enfin, il a fallu trouver la bonne associée pour vivre cette aventure entrepreneuriale. Une fois ces étapes franchies, l'épanouissement a commencé à rythmer la vie de la start-up, avec le doux constat que les clients désirant travailler avec elle souhaitaient "avoir un écrit singulier mais aussi vivre ce qu'ils ont naturellement appelé l'expérience Trafalgar". En cela, cette entreprise dont le nom est emprunté à l'une des plus grandes défaites françaises entend véhiculer un véritable message d'espoir aux jeunes entrepreneurs : "d'une défaite peut naître un succès". Trafalgar Maison de Portraits le montre en étant née après que sa fondatrice soit parvenue à rebondir suite à un échec au concours d'entrée d'une formation dans l'édition. Au-delà de cela, la co-fondatrice de la start-up estime que la force de sa génération réside dans sa capacité à créer les clés de son avenir et à savoir s'entourer de différents dispositifs. Interrogée sur ses perspectives professionnelles, Marion Derouvroy prouve que la vie d'entrepreneur lui convient parfaitement. Lorsqu'on lui demande si elle envisage un jour une carrière plus classique, sa réponse est claire : "Même si je voulais lâcher le statut d’entrepreneur, je ne suis pas certaine que lui soit prêt à me lâcher !" Tout est dit, non ?

Crédit : Pauline Pineau